De vous à moi...

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  • : Ce blog né sans but précis, si ce n'est le plaisir de m'ouvrir à vous, ami lecteur. De l'envie de partager tout le fourbi qui gravite dans ma tête, de l'oppression de certains actes choquants ou bouleversants, de ma nécessité de donner, mais aussi de cette capacité à formuler mes abnégations et mes interactions sociales ou mentales, je vais me livrer à vous. Je vous offre mes écrits, mon coeur et mes mots. N'hésitez pas à me laisser vos impressions ou juste un bonjour en passant... Amitié Laure.
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Bienvenue

Bonjour cher visiteur, je tiens à te

souhaiter la bienvenue chez moi.

Sur ce blog, tu pourras lire mes

écrits, mes humeurs et mes

réflexions sous forme d’articles

sur la droite mais aussi sous forme

de pages sur la gauche (sous

l’accueil). Tu peux si tu le

souhaites me déposer un petit

message, ça me fera plaisir.

J’espère que ta balade te plaira.

Bonne visite. Amicalement. Laure.

 

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Ma première nouvelle publiée

"Un instant pour disparaitre"

 

Recueil de nouvelles Prix Jules Valès 2010

Aux éditions du Roure

 

pourtant%20elle%20tourne

Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 20:02

« Ce matin, je me suis prise en photo nue devant la glace de la salle de bain. J’ai posé l’appareil sur le meuble et me suis regardée. Comme une ado qui se découvre pour la première fois. Comme une femme qui ne se regarde plus depuis longtemps…

 

Ce matin, mon corps a changé. Il n’a plus les traits lissés et fins de ma jeunesse. Les petits seins en forme de poire de mon adolescence. L’envie qu’il se développe vite, vite, vite, n’habite plus mon esprit. Pire, je refuse de décider de l’empêcher de se modifier !

 

Ce matin, devant la glace, je me suis aperçue que le temps m’avait fait un immense cadeau. À l’instar de mes homologues féminins, je ne désespère pas devant mon reflet. Je ne me martyrise pas devant une sucrerie. Je ne me morfond pas devant mes rondeurs. Non, je sourie.

 

Car ce matin,

 

mes pieds me rappellent combien je marche et j’apprécie la nature. Le chant des oiseaux. Le bruit de l’eau. La caresse du soleil et l’empreinte du passé.

Mes jambes supportent ma conscience et la promène pour ne jamais s’arrêter. Jamais l’empêcher de s’épanouir.

Mon ventre me raconte son histoire. Oubliant les déboires. La tristesse de la perte et m’obligeant à écouter. La respiration de ma descendance. Leurs cris de joie. Leurs sourires. Leurs essences qui ne font que me remplir de bonheurs et dont je souhaite jouir de les savoir bien jusqu’à la fin de mes jours.

Mes seins me rappellent l’allaitement et la longueur des années. Mais ce n’est rien.

Ma tache de naissance me sourie. Cligne de l’œil pour se faire entendre. Me rappeler au combien petite fille, elle m’a suivi. Dans la bouche de mes enfants mais aussi d’un homme.  Amoureux et tendre, avant de devenir vorace et virile quand le déchainement de la passion l’emporte sous ma poitrine plus toute jeune…

Mon visage accuse des rides de bonheur. Messagers de ma joie de vivre quotidienne. Vecteurs de mon plaisir à communiquer, à échanger, à se satisfaire du peu… et inlassablement ne pas regretter.

 

Ce matin, j’ai sourie à mon miroir. Comme je sourie à la bêtise en l’affrontant sans cesse.

J’ai sourie au matraquage cosmétique.

J’ai sourie à la folie rachitique.

J’ai sourie à la démesure utopique du squelette vivant aux gros seins et aux lèvres démesurées que l’on cherche à nous faire devenir.

Puis, j’ai pleuré…

 

Ce matin, une larme s’est échappé de mes yeux. À force de voir. À force de contempler. La misère. La cruauté et la bêtise qui fait oublier aux hommes se qu’ils sont…

 

Des êtres de chair fragiles et constant. Des petites filles qui devraient le rester au lieu d’évoluer en lolitas violées et tuées. Des femmes au devenir apaisant qui ne devraient pas se stresser ni se martyriser sans cesse pour paraitre une égérie de la femme parfaite. Des mamies, au regard fatigué de la perte des valeurs si simples qu’elles en ont le cœur brisé.

Respect. Dignité. Amour. Partage.

 

Ce matin, j’ai serré fort dans mes bras l’homme que j’aime. Et, en moi, j’ai serré fort mon « moi » et l’ai rassuré. Douce âme, dont j’ai eu le privilège de recevoir, ne t’inquiète pas, jamais je ne changerais. Je vais continuer à nous préserver car nous sommes comme nous sommes ; et tant que la vie sera en nous, je resterais moi sans artifice ni domination !

 

Moche, grosse, stupide aux yeux des autres. Mais si belle à l’intérieur… »élia.

Par laure Verschuère - Auteur - Publié dans : Reflexion - Communauté : Une main tendue
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 19:45

Bonjour,

 

Ma première année de licence de psycho s’achève dans la bonne humeur et un soulagement évident. Mes notes étant plus qu’inespérées pour moi vu cette reprise d’étude tardive et de toutes mes activités annexes qui m’ont empêché d’y consacrer autant de temps que je l’aurais voulu. Le constat est là, je passe en deuxième année et j’en suis très fière.

Pour ceux que cela intéresse, j’ai mis tous mes fichiers des cours de cette première année à l’université de Toulouse en CD soit :

 

Psychologie d’hier à d’aujourd’hui : Psychologie sociale, psychologie du développement, psychologie cognitive et psychologie clinique du premier et deuxième semestre (PY0001X et PY00005X)

Anglais (ANA2A0LX et ANA2B0LX)

Découverte de la sociologie (SO0001X)

Psychologie : Méthodologie du travail universitaire – Choix de dossier : la motivation (PY0003X)

Psychologie : Accompagnement du projet de l’étudiant 1 – Dossier d’élaboration de cursus universitaire et rencontre avec des étudiants de cycle presque fini (PY0004X)

Psychologie : Méthodologie et statistiques (PY0106X)

Psychologie : Neurosciences (PY0206X)

Psychologie : Accompagnement du projet de l’étudiant – Dossier de recherche d’emploi et de rencontre avec un professionnel (PY0007X)

 

Me contacter en mail privé. Merci. Bisous. Laure

Par laure Verschuère - Auteur - Publié dans : Reprise d'études
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 19:43

Une mésange s'adresse à une colombe : Dis-moi, quel est le poids d'un flocon de neige ?

 

Et la mésange de répondre : Ça ne pèse pas, ça pèse moins que rien.

 

Attends, ma colombe, je vais te raconter une histoire…

 

L'autre jour, j'étais sur la branche d'un sapin quand il a commencé à neiger. Tout doucement. Une petite neige tranquille, pas méchante, sans bruit et sans tempête.

 

Comme je n'avais rien de mieux à faire, je me suis mise à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me trouvais. J'en ai compté 751 972. Oui, je commençais à avoir mal aux yeux et ça s'embrouillait un peu dans ma tête, mais je me rappelle bien : 751 972. Oui, c'est ça. Et quand le 751 973ème flocon est tombé sur la branche, même si ça ne pèse pas, même si c'est rien, moins que rien comme tu le dis, eh bien, figure-toi que la branche s'est cassée.

 

La colombe se mit à réfléchir…

 

Peut-être ne manque-t-il finalement que le geste d'une personne pour que le monde bascule, pour que bien des choses changent et pour que les gens vivent mieux.

 

En lisant cela, vous vous posez peut-être la question...

 

Et moi, qu'est-ce que je fais dans tout ça ? Quel poids a ma présence dans telle ou telle activité ? À quoi ça va servir de m'engager plus ? Ce ne sera qu'une goutte d'eau face à une mer de besoins, ce ne sera qu'une prière, qu'un mot d'encouragement, qu'une présence discrète.

 

Pensez à ce 751 973ème flocon. C'est lui qui a tout changé ! Chaque chose prise isolément a un poids bien dérisoire, mais l'accumulation de tous nos gestes de considération peut faire bouger pas mal de choses.

Par laure Verschuère - Auteur - Publié dans : Reflexion - Communauté : Une main tendue
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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 04:03

 

Il était une fois,

une île où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, l'Indifférence, la Haine ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.

La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?" "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."

L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !" "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse-moi venir avec toi." "Oh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi." C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla. L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir

-          "Qui m'a aidé ?"

-          "C'était le Temps" répondit le Savoir.

-          "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour. "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

-          "C'est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la vie…

 

Source fb, Texte anonyme...

Par laure Verschuère - Auteur - Publié dans : Reflexion - Communauté : Une main tendue
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 16:40

Mes jolies lectures…

ou plutôt dans ce cas : mes lectures coquines :)

 

 

Encore ?!

De Claire de la Chatlys

 

Les mains serrées sur les pages de peur qu’elles ne s’échappent. Le regard baissé de peur que l’on ne sache ce que je lis. Le cœur aux aguets du pouvoir des mots, je m’abreuve des phrases. Palpite et vibre aux sensations procurées par cet ouvrage parallèle. Empli de sensualité et de douceurs. De folies et de corps entremêlés !

 

L’érotisme est une folie ? un tabou ? Une supercherie ? Je ne sais pas mais j’aime. Un point c’est tout. Et c’est avec envie et espièglerie que je viens partager avec vous ma découverte. Un recueil de textes érotiques soyeux. Fort. Agréable et respectueux de ce qu’est l’amour…

 

A lire et à partager sans modération !

 

Retrouver Claire de la Chatlys sur Facebook : https://www.facebook.com/#!/claire.chatlys

Ou sur son blog : http://claire-de-la-chatlys.over-blog.com/

La fan page du livre sur facebook : https://www.facebook.com/home.php#!/pages/Encore-%C3%A9crit-par-Claire-de-la-Chatlys/216921138423908

Commander son livre directement à l’auteur ici : claire-de-la-chatlys@hotmail.fr

ISBN : 978-2-8225-0142-2 aux éditions kirographaires.

Vendu 18€95

 (et 2€ de frais de port partagé + un jolie dédicace quand vous commandez à l’auteur ;))

Par laure Verschuère - Auteur - Publié dans : Mes lectures - Communauté : L'érotisme en mots
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Dimanche 4 mars 2012 7 04 /03 /Mars /2012 12:06

Mes jolies lectures…

 

 

« Et un jour, tout recommencer… »

 

de Marie-Laure BIGAND

 

 

 

Engloutir sa vie. Vivre de ses peines. Sourire de sa bonne augure, haleter de ses longues marches avec elle et se ressourcer dans ses réflexions, telles ont été mes heures depuis hier midi où j’ai commencé ton roman mon amie. Mon souffle s’est coupé page 64, mes larmes ont perlé dans la douleur de Valérie, qui fut longtemps mienne et pour laquelle nous avions discuté en aparté. Tu m’avais dit alors que je ressemblais étrangement à ton héroïne. Que toutes ces similitudes entre ton histoire (en train de se construire avec tes mots) et ma vie étaient étranges. Je te le confirme aujourd’hui. C’est puissant ! Affolant et si troublant que je ne saurais expliquer ce lien ! Je suis toute retournée…

 

Le roman de Marie-Laure Bigand est époustouflant. Ahurissant. Si chargé en émotions que je n’ai pu le lâcher sans l’avoir fini. Sa sensibilité, son amour et sa délicatesse y sont à leur paroxysme. Je ne peux que recommander cette lecture à tout cœur tendre passant par là. Et pourtant, j’ai mis du temps à me décider de le lire. D’une part car je savais ce qu’il contenait et au combien, Marie-Laure m’est chère en temps que collègue auteur d’une team perdue et aussi je dois l’avouer à cause d’une colère toujours en moi…

 

Je ne sais pas comment se procurer ce roman ni combien d’exemplaires il reste puisque la maison d’édition Laura Mare est en liquidation mais si vous souhaitez l’acquérir, je vous conseille de lui parler. D’oser échanger avec cette auteure au grand cœur. J’aurais aimé voir son sourire aujourd’hui au salon de La Rochelle. Ce n’est que partie remise, mon amie…

 

Ton roman est un pur chef d’œuvre qui m’a touché au plus profond de mon âme. Gros bisous et à bientôt. Laure.

ML bigan 4

 

Éditions Laura Mare

Retrouvez Marie-laure Bigand sur Facebook

Ou sur son blog : http://lesmotspartages.blogspot.com

Commander ici (en espérant que y’en ait encore) : http://motsmigrateurs-editeur.izibookstore.com/produit/12/9782918047797/Un%20jour%20tout%20recommencer

ISBN : 978-2-918047-79-7 ... Vendu 19 €

Par laure Verschuère - Auteur - Publié dans : Mes lectures
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 07:43

Le petit Thomas demande à sa maîtresse s'il peut lui parler après le cours. Elle accepte.

 

La maîtresse: Alors, que veux-tu me dire, Thomas ?

Thomas : Je pense être trop intelligent pour rester dans cette classe, je m'embête ! Je voudrais passer directement au Lycée.

 

Sur ce, le directeur informé, demande à Thomas s'il veut bien passer des tests.

Thomas accepte sans hésiter, le directeur débute les tests.

 

 Le Directeur : Voyons voir Thomas, 3 x 4

Thomas : Douze !

 

 Le Directeur: Et 6 x 6

 Thomas : Trente six, Monsieur le Directeur.

 

 Le Directeur: Capitale du Japon ?

Thomas : Tokyo

 

Le test continu pendant une demi-heure, Thomas ne fait aucune erreur !

 

 A la fin du test, le directeur est satisfait mais, la prof demande si elle peut à son tour lui poser des questions. Tous deux acceptent, et la prof commence.

 

La Maîtresse: Bon Thomas ! La vache, elle en a 4 et moi j'en ai 2, qu'est-ce que c'est ?

Thomas : Les jambes, Madame.

 

 La Maîtresse: Correct.. Qu'est-ce qu'on trouve dans tes pantalons et pas dans les miens ?

Le Directeur s'étonne de la question...

Thomas : Des poches, Madame.

 

 La Maîtresse : Bien, Thomas. Qu'est-ce que les hommes et les femmes ont en plein milieu et qui est en double ?

Le directeur se prépare à intervenir lorsque Thomas répond.

Thomas : Les deux « M », Madame.

 

 La Maîtresse: Où est-ce que les femmes ont les poils les plus frisés ?

Thomas : En Afrique Madame, répond le gamin sans hésiter.

 

La Maîtresse : Qu'est-ce qui est mou mais qui, aux mains d'une femme, devient dur ?

Le Directeur ouvre grands les yeux mais Thomas répond :

Thomas: Le vernis à ongles, Madame.

 

 La Maîtresse : Qu'est-ce que les hommes et nous les femmes, nous avons au milieu des jambes ?

Thomas : Les genoux !

 

 La Maîtresse: Bien. Et qu'est-ce qu'une femme mariée a de plus large qu'une femme célibataire ?

Le Directeur n'en croit pas ses oreilles !

Thomas : Le lit, Madame.

 

 La Maîtresse : Quelle est la partie de mon corps qui est souvent la plus humide ?

Thomas : Votre langue, Madame.

 

 La Maîtresse : Quel mot commençant par la lettre « c » désigne quelque chose qui peut être humide ou sec et que les hommes aiment regarder ?

Thomas : Le ciel ! Affirme Thomas.

 

Le Directeur soufflant, transpirant comme un sauvage, décide d'arrêter le test et s'exclame :

Ce n'est pas au lycée que je vais t'envoyer mais directement à l'université ! Même moi, je l'aurais complètement raté ce test...

 

 Morale de l'histoire : C'est avec l'âge que l'on devient PERVERS

Par laure Verschuère - Auteur - Publié dans : Reflexion - Communauté : Une main tendue
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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 21:35

un médecin est entré à l'hôpital dans la hâte après avoir été appelé pour une chirurgie urgente. Il a répondu à l'appel, a changé dès que possible ses vêtements et est allé directement au bloc de chirurgie. Là, Il trouve le père du garçon qui fait des va-et-vient dans le hall.

 

En voyant le médecin arriver, le papa hurla : "Pourquoi avez-vous pris tout ce temps pour venir ? Vous ne savez pas que la vie de mon fils est en danger ? Vous n'avez pas le sens des responsabilités ?"

 

Le médecin sourit et dit : "Je suis désolé, je n'étais pas dans l'hôpital et je suis venu le plus rapidement possible après avoir reçu l'appel… Et maintenant, je souhaite que vous vous calmiez pour que je puisse faire mon travail".

 

"Me calmer ? Et si c’était votre fils, vous calmeriez-vous ? Si votre propre fils meurt maintenant que ferez-vous ?" dit le père avec colère.

 

Le médecin sourit encore et répondit : "Je dirai... De la poussière nous sommes venus et épousseter nous retournerons, béni soit le nom de Dieu. Les médecins ne peuvent pas prolonger des vies. Allez et intercédez pour votre fils, nous ferons de notre mieux par la grâce de Dieu".

 

"Donner conseil quand nous ne sommes pas concernés, c’est si facile", murmura le père.

 

La chirurgie a pris quelques heures après lesquelles le médecin sortit heureux. "Merci Dieu ! Votre fils est épargné. Si vous avez n'importe quelle question, demandez à l'infirmière !"

 

"Pourquoi est-il si arrogant ? Il ne pouvait pas attendre quelques minutes pour que je me renseigne sur l'état de mon fils ?", a commenté le père en voyant l'infirmière après que le médecin soit parti.

 

L'infirmière répondit, les larmes descendant son visage : "Son fils est mort hier dans un accident de la route, il était à l'enterrement quand nous l'avons appelé pour la chirurgie de votre fils. Et maintenant qu'il a épargné la vie de votre fils, il est parti courir pour finir l'enterrement de son fils"..

 

Ne JAMAIS JUGER PERSONNE parce que vous ne savez pas ce qu'elle traverse en ce moment.

Par laure Verschuère - Auteur - Publié dans : Reflexion - Communauté : Une main tendue
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 09:37

Est-ce que la vitesse à laquelle nous vivons nous fait passer à côté de grandes choses ?

 

Par un froid matin de janvier, un homme assis à une station de métro de Washington DC a commencé à jouer du violon. Il a joué six morceaux de Bach pendant environ 45 minutes. Pendant ce temps, comme c’était l'heure de pointe, il a été calculé que des milliers de personnes sont passées par la gare, la plupart d'entre elles en route vers leur travail.

 

Trois minutes se sont écoulées et un homme d'âge moyen a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son rythme, a arrêté pendant quelques secondes, puis se précipita pour respecter son horaire.

 

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : une femme jeta de l'argent dans l’étui de son violon et, sans s'arrêter, a continué son chemin.

 

Quelques minutes plus tard, quelqu'un s'adossa au mur pour l'écouter, mais l'homme a regardé sa montre et a repris sa marche. Il est clair qu'il était en retard au travail.

 

Celui qui a apporté le plus d'attention à la prestation musicale fut un petit garçon de 3 ans. Sa mère l’a tiré vers elle, mais le garçon s’est arrêté pour regarder le violoniste.

 

Enfin, la mère a tiré plus fort et l'enfant a continué à marcher en tournant la tête tout le temps. Cette action a été répétée par plusieurs autres enfants. Tous les parents, sans exception, les forcèrent à aller de l'avant.

 

Durant les 45 minutes que le musicien a jouées, seulement 6 personnes se sont arrêtées et sont restées à l’écouter pendant un certain temps. Environ 20 lui ont donné l'argent, mais ont continué à marcher à leur rythme. Il a recueilli 32 $. Quand il finit de jouer et que le silence se fit, personne ne le remarqua. Personne n'applaudit, ni n’exprima quelque reconnaissance que ce soit.

 

Personne ne savait cela, mais le violoniste était Joshua Bell, l'un des meilleurs musiciens au monde. Il a joué l'un des morceaux les plus difficiles jamais écrits, avec un violon une valeur de 3,5 millions de dollars.

 

Deux jours avant sa prestation dans le métro, Joshua Bell joua à guichets fermés dans un théâtre de Boston où un siège coûtait en moyenne 100 $.

 

C'est une histoire vraie. Joshua Bell joua effectivement incognito dans la station de métro

 

Cet événement a été organisé par le Washington Post dans le cadre d'une expérience sur la perception, les goûts et les priorités des gens. L’énoncé était: dans un environnement commun à une heure inappropriée sommes-nous en mesure de percevoir la beauté?

 

Nous arrêtons-nous pour l'apprécier? Savons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu?

 L'une des conclusions possibles de cette expérience pourrait être: si nous n'avons pas un moment pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant la meilleure musique jamais écrite, combien d'autres choses manquons-nous ?

Par laure Verschuère - Auteur - Publié dans : Reflexion - Communauté : Une main tendue
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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 09:42

Petite pépite du net juste pour rire :))))

>> Mon Chéri,

Ne t’étonne pas si tu trouves le canapé totalement recouvert de papier bulle et posé au milieu du salon, c’est normal, une entreprise va passer le prendre pour le livrer chez son nouveau propriétaire car je l’ai vendu cet après-midi.

Je vois déjà tes sourcils se froncer et la colère te monter au nez mais mon amour, laisse-moi te dire que je n’ai PAS FAIT EXPRES !

Te souviens-tu quand tu m’as dit qu’en plus de tout gérer à la maison, l’entretien, les papiers divers et les trois nains que tu m’as faits (en me disant à chaque fois que tu savais « sauter en marche ») je devais trouver un emploi ? Et bien, comme je ne trouvais pas le temps de travailler, j’ai trouvé un moyen de faire de l’argent rapidement sans sortir de chez soi ou presque : EBAY !

Au passage ne cherche plus les vieilles baskets répugnantes que tu ne voulais pas jeter, un collectionneur les as achetées, à moins que ce ne soit un fermier pour faire du fumier.

Mais revenons à Ebay, c’est vraiment merveilleux de pouvoir enfin se faire un peu d’argent de poche en vendant les choses dont nous n’avons plus besoin ! Surtout depuis qu’à cause de la « crise » tu m’as supprimé mes rares sorties avec mes copines, mon rendez-vous bi-annuel chez le coiffeur et les visites chez mes parents sous prétexte que ça consomme de l’essence !

Te souviens-tu de ce très joli sac à main dont tu me demandais très inquiet, si je ne l’avais pas payé trop cher ? C’est ta collection de verres de bière qui l’a sponsorisé, je me suis dit que tu serais d’accord, toi qui ne penses jamais à mon anniversaire ou ne sais jamais quoi m’offrir !

J’ai aussi vendu la tondeuse, la perceuse, la ponceuse et le taille-haie puisque de toute façon tu ne t’en approches jamais.

Tes polars sont partis comme des petits pains, ainsi que toutes les chemises que tu ne portes plus depuis que tu as tant d’embonpoint.

Enfin tu vois, je suis de nouveau « rentable » puisque j’arrive à gagner de l’argent ! Le seul hic c’est que je me suis laissée emporter, et j’ai malheureusement aussi vendu ta chère télé (non ne cherche pas, elle n’est déjà plus là) et ton canapé adoré.

Depuis 15 ans que je te supporte pratique, je sais qu’à ce stade de la lecture tu fulmines et cherche ta batte de baseball pour m’administrer la correction que je mérite. Ne la cherche pas plus loin, je l’ai vendue aussi et ne me cherche pas non plus : je suis partie avec le postier !

Un charmant Monsieur que j’ai vu tous les matins depuis six mois que je vends sur EBAY, il adore les enfants et a déjà demandé sa mutation pour que nous nous rapprochions de chez mes parents.

Je te laisse tout ce qui reste dans la maison à l’exception de l’ordinateur, dont je vais avoir besoin pour aider mes parents à se débarrasser de tout ce que tu as entassé dans leur grenier parce que le notre était trop petit.

Je te souhaite tout de même une très belle vie et si toutefois tu cherchais une autre bonne femme pour t’accompagner dans tes vieux jours, Ebay a aussi une section « petites annonces ». Malheureusement, comme je ne suis plus là, tu devras la mettre en ligne tout seul, mais dans ma grande mansuétude et comme je sais que tu n’as pas l’habitude, je t’ai préparé un modèle.

« Gros porc, aucune hygiène personnelle, handicapé moteur (incapable de faire fonctionner un appareil électroménager), légèrement obtus et carrément macho cherche compagne : bonne cuisinière, ménagère et économe n’aimant ni le romantisme, ni les restaurants, encore moins les activités en dehors de la cuisine et du lit conjugal. »

Je te souhaite bien du courage pour réapprendre à

-faire cuire des pâtes,

- trouver où ils ont planqué le supermarché dans notre village,

- comprendre comment fonctionne la machine à laver.

Si je n’étais déjà comblée par l’amour de mon postier, rien que l’idée de ta tête, à poil devant la machine à laver lorsque tu auras compris que cette satanée machine ne te rend pas les habits secs, pliés et repassés, me rend folle de joie.

Adieu !
Ebay change la vie !!

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Par laure Verschuère - Auteur - Publié dans : Déboires lol - Communauté : Une main tendue
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